Dans sa vie, comme dans son travail, Véronique faisait preuve d'un dynamisme et d'une énergie incroyable. Elle avait un coeur énorme et ne supportait ni l'injustice, ni la lâcheté.
Tous ceux qui l'ont connu savent à quel point elle était disponible pour ses proches, mais aussi pour ses patients avec qui elle créait des liens particuliers.
C'était une battante, impulsive et spontanée, franche et directe...


Pour devenir psychologue clinicienne, elle avait choisi d'étudier tout en travaillant en parallèle durant les week ends et les vacances pour pouvoir financer ce projet.
Elle avait pour seule volonté d'aider les jeunes en souffrance.
Son travail lui permettait notamment d'être très active en matière de prévention santé. Elle informait les jeunes sur la sexualité, les MST, le sida, la drogue, l'alcool etc... lors de séances collectives. Elle abordait tous les sujets sans tabou.
Elle avait su rester simple et facile d'accès.
A travers son implication, le métier de psychologue prenait une autre dimension...au détriment parfois de sa vie personnelle. Car à toute heure, le week end, le soir, elle prenait les appels de ses patients. Une urgence et elle répondait présente. Un engagement que peu de personnes ont.


