Cette page doit permettre à toutes les personnes qui le souhaitent de partager leurs témoignages ou leurs souvenirs sur Véro ...
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"Véronique était ma meilleure amie et confidente. Nous avons passé des heures et des heures à papoter et à rêver ensemble d'un monde meilleur. Nous avons partagé des fous rires, des délires. Je l'ai aussi soutenu dans les moments difficiles et réciproquement. Elle me manque terriblement".
COCO


Je connaissais Véro depuis un peu plus d’une dizaine d’années. Elle était ma meilleure amie et ma confidente. Je l’ai rencontré dans le cadre de mon travail. Sa bonne humeur, sa bonté, sa gentillesse, sa patience et surtout son sens inouï du dévouement faisait qu’elle était très appréciée au sein de l’équipe. Nous sommes devenues de très bonnes amies malgré notre différence d’âge.Elle me disait « Pour moi, tu es comme une deuxième maman ou une deuxième sœur, tu es une confidente et surtout une amie ». J’étais tellement fière de l’avoir pour amie que je l’ai présenté à toute ma famille et elle fut tout de suite adoptée par tous. C’est donc naturellement que le 7 juillet 2002, elle devint marraine de ma petite fille, Océane. Marraine – un rôle qu’elle accomplissait à merveille…Océane occupait une grande place dans son cœur. Ma petite fille a eu l’immense chance d’être accompagnée depuis sa naissance par une personne de cette qualité.
En septembre 2007, Véro m’avait confié son bonheur d’avoir rencontré AMBRE. Elle était resplendissante et heureuse. Je me réjouissais pour elle. Elle voulait me faire découvrir ce pays qui lui avait enfin donné ce qu’elle attendait.
Ces quelques lignes ne peuvent décrire l’amitié exceptionnelle qui nous liait. Cette tragique disparition laisse à tout jamais un énorme vide dans ma vie – tout ça par la faute d’un assassin de la route.
Agnès
Et comme tu le disais:"sans commentaire, hallucinant...Bisous ma poule, je t'aime."




Je connaissais aussi très bien véro. On faisais du hand ensemble à Clerval, évidemment comme vous elle me manque énormément.
J'ai su son décès bien une semaine après. J'arrive pas encore maintenant à m' y faire. C'était pour moi plus qu'une amie, une soeur. Elle était toujours près de moi pour s'entrainer avec moi.J'ai un handicap et elle était toujours auprès de moi.
Nadège

Ma Véro,
la reprise du travail sans toi n’est pas facile et depuis mon retour, j’attends que tu franchisses la porte avec ta joie de vivre, ton merveilleux sourire,tes blagues rigolotes et tes gâteaux...
Chaque jeudi matin, tu nous gâtais. Moi, je te papouillais les cheveux, car tu adorais ça, ça te détendait.
Aujourd’hui on est tout seul, on est tous orphelins de toi ma véro. La réalité est encore trop dure à accepter, le simple fait de regarder une de tes photos est dur tellement il y a d’émotion.
Je viens de lire le message de ta maman qui bien sûr m’a fait craquer à chaque phrase.Comme elle, et comme tous ceux qui t’aiment, je voudrais pouvoir remonter le temps jusqu’au 19 octobre 2007, date de notre dernière soirée tous ensemble, où on a tant rigolé, et où tu nous a tant mitraillé de photos, comme d’habitude. J’aurais dû t’attacher à la table, mais tu m’aurais prise pour une folle. J’aurais voulu te dire tant de choses, tout simplement que je t’aime et que tu es au plus profond de mon cœur.
Je suis contente que mes enfants Maxime et Valentine t'ai connu. Et Louis, qui n'a que 6 mois, tu l’as connu à travers mon ventre, mais comme les autres tu l’aurais couvert de bisous et de photos. Tu adorais, attirais les enfants et ils te le rendaient bien. Dans les soirées, bien souvent les adultes discutaient et toi tu jouais avec les enfants, mais toi comme eux vous vous éclatiez. J'aurais tellement voulu que tu connaisses la joie d'être maman.

Mes sentiments se bousculent dans mon coeur et dans ma tête... Je suis heureuse d'avoir fait partie de ta vie, je suis triste de t'avoir perdu, et je suis en colère contre celui qui t'a enlevé à nous.C'est compliqué mais ce dont je suis sûre c'est que Tu me manques ma Véro, tu nous manques tellement…
Peggy

